Gilles Villeneuve aurait pu et aurait du être champion du monde. Mais bien qu'il soit rapide, il n'atteignit jamais la consécration.
Né à Saint-Jean-sur-Richelieu le 18 janvier 1950 , Gilles commença sa formidable carrière dans les années 70 en Formule Atlantique.
En 1976, Gilles réalise de belles prestations à Daytona et à Pau, impressionnant James Hunt qui lui ouvre les portes de l'écurie McLaren pour un GP de la saison 1977, tout en courant pour le championnat de Can-Am.
En Grande-Bretagne, il réussit à tenir face aux plus grands pilotes avec une voiture qui n'est pas la plus récente des McLaren. Paradoxalement, il fut débauché par McLaren. Pour remplacer Lauda, Ferrari engage le pilote canadien, qui restera à la Scuderia jusqu'à la fin de sa carrière. Les débuts sont difficiles. Pour la saison 1978, Gilles voit ses résultats croître rapidement. Il termine 3ème en Autriche, 2ème en Italie avant d'être relégué après une minute de pénalité, et finit par remporter sa première victoire à domicile, sur le circuit de Montréal.
La saison 1979 sera la meilleure pour Villeneuve. Il remporte 3 victoires, mais à la suite d'une consigne d'écurie, qui avantageait Scheckter, il dut abandonner la couronne mondiale au pilote sud-africain, se contentant du titre de vice-champion. C'est lors du GP des Pays-Bas que Gilles se fit remarquer. Son pneu éclate après être passé devant les stands. Contraint de devoir courir un tour avec un pneu crevé, il continue à foncer et lorsqu'il ramène la voiture au stand, le demi-train arrière gauche est en miettes ! Le symbole de toute la détermination de Villeneuve. Sans oublier le GP de France à Dijon, et cette lutte devenu historique avec René Arnoux, où leurs roues s'entre croisent, sans se toucher. En 1980, la Ferrari 312T5 est tout le contraire de sa prédécesseur en terme de performance. Villeneuve réussit quand même à marquer 6 points, un score minable comparé à ses performances des autres saisons.
En 1981, Gilles conduit la première Ferrari à moteur turbo. Mais le comportement de cette voiture dans les virages laissait à désirer, ce qui n'empêchera pas Villeneuve de remporter deux courses, à Monaco, un circuit étroit entouré de rails, et en Espagne avec une arrivée au finish, où l'écart entre lui et le 5ème, Elio de Angelis, n'est que de 1"024.
En 1982, Villeneuve est paré pour obtenir le titre mais lors du GP de Saint-Marin alors que Pironi est en tête, Gilles derrière est plus rapide que son équipier. Le panneauteur montre au français l'écriteau "Slow". Mais Pironi ne ralentit pas, et "vole" la victoire à Villeneuve. Gilles jure de ne plus lui adresser la parole.
Deux semaines plus tard, à Zolder, toujours en colère contre Pironi, il fonce, trop vite, et rentre dans Jochen Mass. Sa voiture effectue plusieurs tonneaux, Gilles est ejecter de sa monoplace. Il n'y survivra pas.
Né à Saint-Jean-sur-Richelieu le 18 janvier 1950 , Gilles commença sa formidable carrière dans les années 70 en Formule Atlantique.
En 1976, Gilles réalise de belles prestations à Daytona et à Pau, impressionnant James Hunt qui lui ouvre les portes de l'écurie McLaren pour un GP de la saison 1977, tout en courant pour le championnat de Can-Am.
En Grande-Bretagne, il réussit à tenir face aux plus grands pilotes avec une voiture qui n'est pas la plus récente des McLaren. Paradoxalement, il fut débauché par McLaren. Pour remplacer Lauda, Ferrari engage le pilote canadien, qui restera à la Scuderia jusqu'à la fin de sa carrière. Les débuts sont difficiles. Pour la saison 1978, Gilles voit ses résultats croître rapidement. Il termine 3ème en Autriche, 2ème en Italie avant d'être relégué après une minute de pénalité, et finit par remporter sa première victoire à domicile, sur le circuit de Montréal.
La saison 1979 sera la meilleure pour Villeneuve. Il remporte 3 victoires, mais à la suite d'une consigne d'écurie, qui avantageait Scheckter, il dut abandonner la couronne mondiale au pilote sud-africain, se contentant du titre de vice-champion. C'est lors du GP des Pays-Bas que Gilles se fit remarquer. Son pneu éclate après être passé devant les stands. Contraint de devoir courir un tour avec un pneu crevé, il continue à foncer et lorsqu'il ramène la voiture au stand, le demi-train arrière gauche est en miettes ! Le symbole de toute la détermination de Villeneuve. Sans oublier le GP de France à Dijon, et cette lutte devenu historique avec René Arnoux, où leurs roues s'entre croisent, sans se toucher. En 1980, la Ferrari 312T5 est tout le contraire de sa prédécesseur en terme de performance. Villeneuve réussit quand même à marquer 6 points, un score minable comparé à ses performances des autres saisons.
En 1981, Gilles conduit la première Ferrari à moteur turbo. Mais le comportement de cette voiture dans les virages laissait à désirer, ce qui n'empêchera pas Villeneuve de remporter deux courses, à Monaco, un circuit étroit entouré de rails, et en Espagne avec une arrivée au finish, où l'écart entre lui et le 5ème, Elio de Angelis, n'est que de 1"024.
En 1982, Villeneuve est paré pour obtenir le titre mais lors du GP de Saint-Marin alors que Pironi est en tête, Gilles derrière est plus rapide que son équipier. Le panneauteur montre au français l'écriteau "Slow". Mais Pironi ne ralentit pas, et "vole" la victoire à Villeneuve. Gilles jure de ne plus lui adresser la parole.
Deux semaines plus tard, à Zolder, toujours en colère contre Pironi, il fonce, trop vite, et rentre dans Jochen Mass. Sa voiture effectue plusieurs tonneaux, Gilles est ejecter de sa monoplace. Il n'y survivra pas.
